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"DEPENDANCE" Written and directed by Cyril Pichot

AUDIO POST PRODUCTION, MUSIC, SCORE, SOUND DESIGN, ADDITIONAL SOUND TRACK MATERIAL, AND MIX.

 
 
Avec Maxime Daurel et Sandra Valentin.
Produced by: www.oeilducyclope.fr

Director Cyril Pichot contacted me to write the score and to possibly add additional sound material to the movie. the direction he wanted to go for was quiet right up my alley. A very tribal feel of percussions and rythms that was to clash with mysteries, black magic and witch's incentations.


Christophe, la trentaine,passablement énervé, rompt avec Sonia, sa douce et servile femme,après avoir bu son café. Une fois dans la rue, il entend des passants inconnus parler de son couple, aperçoit Sonia partout dans la rue et finit par comprendre, terrassé par le délire qu'il ne peut se passer d'elle.Il revient à la maison et s'excuse auprès d'elle. Les deux pour se réconcilier se font un dîner aux chandelles. Mais la nuit, pendant que Christophe dort,

Sonia se lève et prépare une mixture qu'elle mélange au café du matin en murmurant des incantations. Le matin, énervé comme d'habitude, Christophe rompt de nouveau avec Sonia, mais après avoir bu son café!Sonia se dirige alors vers la fenêtre et semble savourer son emprise sur Christophe...


MOUVIZ : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre "équipe" ? J'ai reçu après le Bac une double formation en Cinéma et en Lettres Modernes puis ai crée avec deux amis une société de production de films d'entreprise dans laquelle je suis resté 4 ans avant de commencer, à l'âge de 26 ans, à réaliser des courts-métrages en bénéficiant de leur structure, ce qui est encore le cas aujourd'hui. Tournés en Vidéo par gain de temps et d'argent, le support ne m'a jamais posé de problème car mon objectif principal était de m'exprimer en faisant des films même si le rendu n'est évidemment pas comparable à de la pellicule et même si, en 1992, les films vidéos avaient peu de chances d'être vus dans les festivals. J'ai continué ce principe jusqu'à DEPENDANCES (tourné en DV CAM) mais cette fois, bien sur, avec la rassurante certitude qu'il existe de nombreux festivals qui incluent la vidéo dans leurs sélections. L'équipe de DEPENDANCES était constituée d'un noyau dur de techniciens confirmés ayant l'habitude de travailler ensemble auxquels se sont joints de jeunes professionnels inscrits à la Maison du Film Court. Cette mixité a produit une ambiance générale de tournage tout à fait harmonieuse. .MOUVIZ : Quelles sont vos influences et inspirations ?J'ai une grande attirance pour le genre fantastique qui est à l'origine de mes premières émotions de jeune spectateur aussi bien pour des grands films comme 'Dracula' de Terence Fisher, 'L'homme qui rétrécit' de Jack Arnold ou encore 'La mouche noire' de Kurt Neumann que pour des séries B des années 80 comme ' Les Monstres de la Mer ' ou ' Terreur extra-terrestre' : ! Pour moi, le fantastique permet d'exprimer une idée principale en la symbolisant et en l'habillant pour pouvoir provoquer chez le spectateur un renvoi à ses peurs inconscientes mais dans un terrain déjà connu par lui et où il a ses repères. Et puis j'aime aussi le cinéma de suspens, Hitchcock en figure de proue et Polanski, et les drames psychologiques américains des années 70, Coppola, Scorsese, Kubrick, Cimino… ainsi que l'humour, 'intello' de Woody Allen, absurde des Monthy Python, et cynique des frères Coen. En ce qui concerne la France, Truffaut et Melville restent pour moi les références et j'aime aussi beaucoup Eric Rohmer pour son cinéma simple et profond à la fois, sa sobriété dans le mode de tournage lui permettant une relative indépendance dans ses choix.MOUVIZ : Qu'est-ce qui vous a amené à vouloir réaliser ce film ?Le rapport entre l'Homme et la Femme me fascine et plus particulièrement le rapport de l'Homme à la Femme dans sa partie ' expressive ' (c'est-à-dire tout ce qui est en dehors de l'ennui et de la banalité du quotidien), à savoir jeux de séduction, complicité, désir physique, sentiment de protection, mais aussi ignorance de l'autre, jalousie, vexation, haine, désir de nuire… Quand un ami m'a raconté cette légende malgache ( que j'ai retrouvée plus tard dans plusieurs autres cultures également ) d'une femme qui fait discrètement absorber une potion à son mari pour que celui-ci ressente une sensation de manque plus tard dans la soirée alors qu'il est probablement au bar en train de boire des coups avec ses potes et décide finalement de rentrer à la maison, j'ai su que c'était de ça dont j'avais envie de parler : La sensation de dépendance de l'un (e) envers l'autre dans le couple. Dans ce cas présent, dépendance physiologique (sexuelle ?) du mari envers sa femme et dépendance affective de la femme envers son mari.MOUVIZ : Quels moyens ont été nécessaires à la réalisation de votre film ?Le chef opérateur, bénéficiant des moyens techniques d'un téléfilm fraîchement terminé ainsi que de contacts chez les loueurs a pu obtenir gratuitement l'éclairage, la machinerie ainsi que le Steadicam. La société de production a fourni quant à elle la caméra D.V qui lui appartenait et a mis à disposition son banc de montage ainsi que le matériel de finalisation de la post-production. Les intérieurs ont été tournés chez le chef décorateur qui savait donc exactement ce qu'il pouvait modifier chez lui. Epargné de ces dépenses, le film a surtout coûté de l'argent au niveau de la nourriture (60 repas en 3 jours), du défraiement de l'équipe, du matériel son, de l'assurance du camion, et de l'Habillage Maquillage Coiffure ainsi que des accessoires. Coût total : 4500€ pour un film DV de 11 minutes pour 20 techniciens et 8 Comédien(ne)s.MOUVIZ : Comment s'est déroulé le tournage ?Le tournage s'est déroulé dans la bonne humeur générale et ceci en grande partie grâce à l'expérience d'une certaine partie de l'équipe qui a résolu rapidement les imprévus non désirés inhérents à un tournage. L'autre partie de l'équipe, plus jeune et très motivée a répondu présente avec enthousiasme au dynamisme des premiers. Ce qui avait été prévu a été respecté : 1jour ½ en Extérieur et 1 jour en Intérieur .MOUVIZ : Etes vous satisfait du résultat final ?Je n'avais pas tourné depuis 10 ans et avais perdu quasiment tous les automatismes du plateau en plus d'une certaine appréhension. Aussi, je crois ne pas avoir eu la rigueur et la concentration nécessaires pour 'surveiller' correctement le jeu des acteurs et la continuité de l'histoire, ce qui, je le crains, se voit au final.MOUVIZ : Quels sont vos projets ?Je voulais refaire avec DEPENDANCES un court-métrage simple en vidéo pour pouvoir me remettre 'dans le bain' et acquérir de la confiance pour un projet qui me tient à cœur depuis 1995, un autre court-métrage, plus long cette fois (25 minutes je pense) en 35mm, librement adapté d'une nouvelle allemande du début du XXème siècle. Ce film à venir (peut-être!) est très important pour moi. Humainement, car je me retrouve très profondément dans la psychologie de son personnage principal et cinématographiquement, car il sera censé montrer une petite partie de ce que j'ai pu lire, voir, apprendre et comprendre du travail de mes aînés et contemporains.Merci beaucoup.J'ai reçu après le Bac une double formation en Cinéma et en Lettres Modernes puis ai crée avec deux amis une société de production de films d'entreprise dans laquelle je suis resté 4 ans avant de commencer, à l'âge de 26 ans, à réaliser des courts-métrages en bénéficiant de leur structure, ce qui est encore le cas aujourd'hui. Tournés en Vidéo par gain de temps et d'argent, le support ne m'a jamais posé de problème car mon objectif principal était de m'exprimer en faisant des films même si le rendu n'est évidemment pas comparable à de la pellicule et même si, en 1992, les films vidéos avaient peu de chances d'être vus dans les festivals. J'ai continué ce principe jusqu'à DEPENDANCES (tourné en DV CAM) mais cette fois, bien sur, avec la rassurante certitude qu'il existe de nombreux festivals qui incluent la vidéo dans leurs sélections. L'équipe de DEPENDANCES était constituée d'un noyau dur de techniciens confirmés ayant l'habitude de travailler ensemble auxquels se sont joints de jeunes professionnels inscrits à la Maison du Film Court. Cette mixité a produit une ambiance générale de tournage tout à fait harmonieuse. .MOUVIZ : Quelles sont vos influences et inspirations ?J'ai une grande attirance pour le genre fantastique qui est à l'origine de mes premières émotions de jeune spectateur aussi bien pour des grands films comme 'Dracula' de Terence Fisher, 'L'homme qui rétrécit' de Jack Arnold ou encore 'La mouche noire' de Kurt Neumann que pour des séries B des années 80 comme ' Les Monstres de la Mer ' ou ' Terreur extra-terrestre' : ! Pour moi, le fantastique permet d'exprimer une idée principale en la symbolisant et en l'habillant pour pouvoir provoquer chez le spectateur un renvoi à ses peurs inconscientes mais dans un terrain déjà connu par lui et où il a ses repères. Et puis j'aime aussi le cinéma de suspens, Hitchcock en figure de proue et Polanski, et les drames psychologiques américains des années 70, Coppola, Scorsese, Kubrick, Cimino… ainsi que l'humour, 'intello' de Woody Allen, absurde des Monthy Python, et cynique des frères Coen. En ce qui concerne la France, Truffaut et Melville restent pour moi les références et j'aime aussi beaucoup Eric Rohmer pour son cinéma simple et profond à la fois, sa sobriété dans le mode de tournage lui permettant une relative indépendance dans ses choix.MOUVIZ : Qu'est-ce qui vous a amené à vouloir réaliser ce film ?Le rapport entre l'Homme et la Femme me fascine et plus particulièrement le rapport de l'Homme à la Femme dans sa partie ' expressive ' (c'est-à-dire tout ce qui est en dehors de l'ennui et de la banalité du quotidien), à savoir jeux de séduction, complicité, désir physique, sentiment de protection, mais aussi ignorance de l'autre, jalousie, vexation, haine, désir de nuire… Quand un ami m'a raconté cette légende malgache ( que j'ai retrouvée plus tard dans plusieurs autres cultures également ) d'une femme qui fait discrètement absorber une potion à son mari pour que celui-ci ressente une sensation de manque plus tard dans la soirée alors qu'il est probablement au bar en train de boire des coups avec ses potes et décide finalement de rentrer à la maison, j'ai su que c'était de ça dont j'avais envie de parler : La sensation de dépendance de l'un (e) envers l'autre dans le couple. Dans ce cas présent, dépendance physiologique (sexuelle ?) du mari envers sa femme et dépendance affective de la femme envers son mari.MOUVIZ : Quels moyens ont été nécessaires à la réalisation de votre film ?Le chef opérateur, bénéficiant des moyens techniques d'un téléfilm fraîchement terminé ainsi que de contacts chez les loueurs a pu obtenir gratuitement l'éclairage, la machinerie ainsi que le Steadicam. La société de production a fourni quant à elle la caméra D.V qui lui appartenait et a mis à disposition son banc de montage ainsi que le matériel de finalisation de la post-production. Les intérieurs ont été tournés chez le chef décorateur qui savait donc exactement ce qu'il pouvait modifier chez lui. Epargné de ces dépenses, le film a surtout coûté de l'argent au niveau de la nourriture (60 repas en 3 jours), du défraiement de l'équipe, du matériel son, de l'assurance du camion, et de l'Habillage Maquillage Coiffure ainsi que des accessoires. Coût total : 4500€ pour un film DV de 11 minutes pour 20 techniciens et 8 Comédien(ne)s.MOUVIZ : Comment s'est déroulé le tournage ?Le tournage s'est déroulé dans la bonne humeur générale et ceci en grande partie grâce à l'expérience d'une certaine partie de l'équipe qui a résolu rapidement les imprévus non désirés inhérents à un tournage. L'autre partie de l'équipe, plus jeune et très motivée a répondu présente avec enthousiasme au dynamisme des premiers. Ce qui avait été prévu a été respecté : 1jour ½ en Extérieur et 1 jour en Intérieur .MOUVIZ : Etes vous satisfait du résultat final ?Je n'avais pas tourné depuis 10 ans et avais perdu quasiment tous les automatismes du plateau en plus d'une certaine appréhension. Aussi, je crois ne pas avoir eu la rigueur et la concentration nécessaires pour 'surveiller' correctement le jeu des acteurs et la continuité de l'histoire, ce qui, je le crains, se voit au final.MOUVIZ : Quels sont vos projets ?Je voulais refaire avec DEPENDANCES un court-métrage simple en vidéo pour pouvoir me remettre 'dans le bain' et acquérir de la confiance pour un projet qui me tient à cœur depuis 1995, un autre court-métrage, plus long cette fois (25 minutes je pense) en 35mm, librement adapté d'une nouvelle allemande du début du XXème siècle. Ce film à venir (peut-être!) est très important pour moi. Humainement, car je me retrouve très profondément dans la psychologie de son personnage principal et cinématographiquement, car il sera censé montrer une petite partie de ce que j'ai pu lire, voir, apprendre et comprendre du travail de mes aînés et contemporains.Merci beaucoup.

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